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mercredi 26 novembre 2014

Illusion

La mer dressée devant moi, calme et reposante
Côtoie le vif ciel d'une image rayonnante
Le soleil produit de grands et beaux rayons clair
Fendants l'horizon uni sans trace de terre


La lumière se reflète sur la surface 
Notre regard ébahi de ciel a mer passe
Effleurant la beauté et la magnificence
Troublant alors notre belle et douce conscience 

O lumière éclatante, révèle le monde
Propage ton éclair chatoyant par les ondes
Atteignant leur but, le silence régnera
La beauté finalement toujours gagnera 

Ouvre donc les yeux sur ce triste paysage
La beauté attachante n'est pas de passage
Elle fige les envies, n’évolue pas 
C'est une beauté morte qu'il y a par là


Premier essai en alexandrin (j'ai pas fait les hémistiches)!

2 commentaires:

  1. Est-ce que je n’ai pas rêvé tout ça ?

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    Réponses
    1. J'suis pas dans ta tête mais surement, ce poème à une dimension idyllique
      En pensant a toi on est obligé de rêver et puisque l'idée de l'alexandrin est de toi ça doit etre ça ^^

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